UNIVERS FLY L'ART DE VOYAGER Nous joindre06 01 23 01 44 Demander un devis

Mission · ACMI et location d'aéronef avec équipage

Location d'aéronef avec équipage pour compagnies aériennes

Le wet lease, dit ACMI — Aircraft, Crew, Maintenance, Insurance —, consiste pour une compagnie aérienne à louer la capacité d'un appareil exploité par un tiers, avec son équipage, sa maintenance et son assurance. La formule répond à une rupture ponctuelle de capacité, sans immobiliser de capital sur un appareil supplémentaire.

Pour qui

Quatre situations qui déclenchent un wet lease

  • Panne immobilisant un programme

    Un appareil en maintenance imprévue, un programme de vols à tenir malgré tout : le wet lease comble l'interruption sans annuler de rotations.

  • Tension sur le personnel navigant

    Un absentéisme, une vague de congés ou un déficit de qualification sur un type d'appareil, qui réduit l'équipage disponible sous vos propres couleurs.

  • Pic saisonnier de demande

    Une pointe de trafic prévisible — haute saison, événement, fréquence renforcée — sans vouloir immobiliser du capital sur un appareil supplémentaire à l'année.

  • Côté bailleur : un appareil en basse saison

    Un appareil et un équipage qui resteraient au sol en période creuse trouvent un usage chez un tiers, le temps du contrat.

Turbopropulseur régional non marqué stationné sur une aire de trafic, portes ouvertes, en cours de préparation avant mise en ligne.
Appareil mis à disposition avant retour en ligne.

Les trois formules

ACMI, damp lease ou dry lease : ce que couvre chaque contrat

Les trois régimes se distinguent par ce que le bailleur fournit. Plus il fournit, plus le contrat intègre de postes — mais jamais tous.

FormuleFourni par le bailleurReste à la charge de la compagnie cliente
Wet lease, dit ACMIAppareil, équipage complet, maintenance, assuranceCarburant, assistance aéroportuaire, droits de trafic, taxes de survol
Damp leaseAppareil et équipage technique (poste de pilotage)Personnel commercial, carburant, assistance aéroportuaire, droits de trafic, taxes de survol
Dry leaseAppareil seulÉquipage, maintenance, assurance, carburant, assistance aéroportuaire, droits de trafic, taxes de survol

Le carburant, l'assistance aéroportuaire, les droits de trafic et les taxes de survol restent à la charge de la compagnie cliente, quel que soit le régime retenu. C'est le point à vérifier avant de signer.

Comment ça se passe

Quatre étapes, dans cet ordre

Qualification

Nature du besoin, durée du contrat, type d'appareil, réseau desservi, régime souhaité — wet, damp ou dry lease.

Sourcing

Mise en relation avec des opérateurs certifiés disposant de l'AOC (Air Operator Certificate, certificat de transporteur aérien) et de l'appareil adapté.

Structuration

Cadre contractuel, répartition précise des postes ACMI, plafonds de responsabilité, conditions de résiliation.

Suivi

Point de contact pendant la durée du contrat, coordination entre le bailleur et la compagnie cliente jusqu'à son terme.

Combien ça coûte

Un contrat, pas un tarif au vol

Le wet lease se négocie par contrat, sur la durée et le régime retenus, jamais sur une grille publiée. Sept facteurs déterminent son prix.

  1. La durée du contrat — plus elle est longue, plus les coûts fixes du bailleur se lissent.
  2. Le type et l'âge de l'appareil — turbopropulseur ou jet, gabarit, ancienneté du programme de maintenance.
  3. Le vol de mise en place — le trajet à vide que l'appareil doit effectuer pour rejoindre votre réseau.
  4. Le régime retenu — wet, damp ou dry lease : plus le bailleur fournit, plus le contrat intègre de postes.
  5. La disponibilité de l'appareil et de l'équipage sur la période demandée.
  6. Les qualifications additionnelles exigées de l'équipage — type d'appareil, terrains spécifiques, langue.
  7. La couverture d'assurance retenue et les plafonds de responsabilité négociés.

Questions fréquentes

ACMI et location avec équipage

Quelle différence avec un affrètement classique ?
L'affrètement classique porte sur un vol ou une série de vols ponctuels. Le wet lease porte sur la capacité d'un appareil sur une durée contractuelle, intégrée au programme de la compagnie cliente comme si elle exploitait l'appareil elle-même.
Combien de temps dure un contrat ACMI ?
De quelques jours à plusieurs mois, selon le motif : une panne se couvre en semaines, un pic saisonnier ou un renfort structurel se contractualise sur une saison entière ou davantage.
Qui reste responsable en cas d'incident ?
En wet lease, l'opérateur titulaire de l'AOC qui fournit l'équipage reste responsable de la conduite du vol. Notre rôle est de vérifier ses titres et de structurer le contrat, jamais d'exploiter l'appareil.
Quels documents faut-il vérifier avant de signer ?
L'AOC du bailleur, ses couvertures d'assurance conformes au règlement (CE) n° 785/2004, et les qualifications de l'équipage sur le type d'appareil concerné.
UNIVERS FLY est-il le bailleur de l'appareil ?
Non. Nous intervenons en qualité d'intermédiaire : nous mettons en relation la compagnie cliente et l'opérateur qui exploite réellement l'appareil, et nous structurons le contrat. Nous ne détenons ni n'exploitons d'aéronef.

Votre besoin de capacité, en quelques lignes

Décrivez votre situation — durée, appareil, réseau — et nous revenons vers vous.

Demander un devis